Mickaël Jackson et Alençon dans l’Orne

26 juin , 2009

Fan de Mickaël Jackson, vous avez assisté à un de ses concerts ? Vous avez un autographe du prince de la pop ? Vous êtes son sosie ? Vous aimez tout ce qui le concerne ?

Si vous voulez que vos hebdos locaux rendent un  hommage ornais ou alençonnais, voire mayennais ou sarthois, réagissez en commentaire sur ce blog. Laissez-nous vos coordonnées (qui ne seront pas publiées, avec la modération) et nous vous contacterons pour un dossier d’hommage.

Photos, autographes, dédicaces, collections, témoignages : nous sommes preneurs de toutes vos réactions.

Agathe…


La Nationale 12 piétine !

4 mai , 2009

Saint-Denis-sur-Sarthon attend toujours sa déviation

  • L’Arlésienne

La ville est traversée par 16 000 véhicules par jour. La sécurité des piétons est mise à mal. 
Une situation que Michel Julien, le maire, ne supporte plus. 
1948. Cela fait exactement 61 ans que le projet d’une déviation du bourg de Saint-Denis-sur-Sarthon est évoqué. Lisez la suite de cette entrée »


L’immobilier alençonnais à la une de l’Orne Hebdo

20 avril , 2009

A la une de l’Orne Hebdo dès ce mardi 21 avril en kiosques, une série de témoignages, analyses, regards et chiffres sur le marché de l’immobilier dans le pays d’Alençon. La crise ? La baisse ? La hausse ? Faut-il acheter ? Attendre ? Vendre ? Louer ? Eléments de réponse et offres immobilières dans votre hebdo en kiosques toute la semaine.

Uniquement pour les internautes en avant-première, ce témoignage, élément du dossier publié cette semaine sur papier :

” La crise a réajusté les prix”, par Sébastien Delaubert Lisez la suite de cette entrée »


Le tribunal ne suit pas Alain Lambert, il saisit le Conseil d’Etat

20 avril , 2009

Révélé par les hebdomadaires de l’Orne :

Recours:le tribunal ne suit pas,
Lambert saisit le conseil d’État
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C’est quoi, être riche ?

20 avril , 2009

Les réponses des lecteurs de l’Orne Hebdo, paru le 7 avril. À l’heure de la crise,  qu’est-ce, pour vous, qu’être riche ?
C’est la question que nous avons posée à différents acteurs de la vie alençonnaise. Doit-on associer la richesse à un niveau
de salaire, de patrimoine, de confort ? Si oui, lequel ? La richesse est-elle synonyme de temps de travail ou de temps libre ?
A contrario, à partir de quel niveau de vie est-on pauvre ? Éléments de réponse. A votre tour, apportez vos réactions, et commentaires sur ce blog. Vous pourrez être publiés sur le journal…

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Voitures brûlées : le parcours du combattant

20 avril , 2009

L’Orne Hebdo s’intéresse aux victimes des incendies de voitures à Courteille et Perseigne. Les propriétaires alençonnais n’ont toujours pas été indemnisés.

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Les témoins ne doivent pas dire n’importe quoi

20 avril , 2009

Illustration dans l’Orne Hebdo sur les mésaventures d’un témoin… “malgré lui” !

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Incendies de voitures : onze personnes interpellées

6 avril , 2009

Les auteurs encourent entre 5 et 10 ans de prison

Onze personnes ont été interpellées depuis les incendies de voitures dans le quartier de Perseigne les week-ends des 7-8 et 14 au 14 mars.
Après les six mineurs âgés de 13 à 15 ans déférés devant le Parquet, dimanche 22 mars (lire OH du 24 mars), un septième mineur de 16 ans et demi l’a également été, mercredi 25 mars. Comme les précédents, il a été mis en examen, placé sous contrôle judiciaire et orienté dans un centre éducatif hors du département. Lisez la suite de cette entrée »


Incendies de Perseigne : deux ans de prison ferme

6 avril , 2009

Une voiture incendiée à Perseigne, vendredi 27 mars
Deux ans de prison ferme
pour le récidiviste
“Le Ministère public pose les bonnes questions mais n’apporte pas les bonnes réponses parce qu’il y a un amalgame de fait avec les récentes violences urbaines sur Perseigne. Là, il s’agit d’un cas isolé”. Lisez la suite de cette entrée »


Alençon-Médavy : avant-propos sur la course événement !

26 mars , 2009

5168 classés en 1993. “Seulement” 3141 l’an dernier, soit la “jauge” de 1990. “Médavy est-elle encore une grande course ?”. Cette question, certains se la posent. Pas Pierre Vannier, chef organisateur qui répond aux critiques.

(A lire aussi dans l’Orne Hebdo : portraits de coureurs atypiques, Pierre Canet (35 Médavy sur 36), Laurence Leboucher, championne du monde de VTT, Gilbert vétillard, Catherine Gloux…)

 

Comment expliquez-vous la baisse de fréquentation ? Quelles en sont les causes ?

“Oui, baisse il y a et ce depuis 1994. Donc, ce n’est pas un phénomène nouveau. Le « sommet » de 1993 nous a permis de découvrir les limites de bonnes conditions de course. Notre Comité a eu depuis ce jour pour seul but un nombre non pas maximal de participants, mais un nombre idéal et de travailler pour la durée.

Le drame de 1995 (décès d’une participante) a également provoqué au sein du Comité le besoin de bien maîtriser l’aspect sécurité.

Nous sommes dans une ville, un département, une région qui ont du mal à « garder » la tranche de population 18-30 ans, population cible du sport. La baisse de la fréquentation est mesurée en terme de coureurs classés. Or, depuis quelques années, nous avons un nombre de coureurs inscrits presque constant. En 2008, beaucoup d’inscrits ne sont même pas venus à Alençon retirer leur dossard du fait de la neige qui tombait dès le matin dans les départements limitrophes.

La course à pied est un sport « ingrat » en ce qui concerne l’entraînement. Pour faire ce parcours dans de bonnes conditions, il faut s’entraîner dès le 1er janvier en extérieur au moins deux fois par semaine, quel que soit le temps… Reconnaissons qu’il existe des activités plus ludiques !”.

 

“On réfléchit à une course « jeunes » le dimanche en prélude de la course des grands”

 

Quelle est la place de Médavy au niveau national ?

“En terme de notoriété, une des toutes premières assurément. En terme de rigueur de l’organisation et des principes, la première peut-être. En terme de l’application du même règlement pour tous, qui fait mieux ?

Si c’est en terme d’équité du paiement des inscriptions obligatoires pour chacun, qui fait mieux ?

Si c’est en nombre de coureurs, oui il y en a d’autres devant. Mais devons-nous nous comparer avec les grandes métropoles et les gros budgets ? Pas sûr. Par chance, Alençon-Médavy est managé par une équipe de bénévoles”.

 

Médavy est-elle encore une grande course ?

“Assurément oui. À ce titre, elle a obtenu récemment le “Bipède d’Or” de l’organisation. Il est vrai que ceux qui ne l’ont pas obtenue dénigrent cette distinction. Rien que de plus normal !

Alençon-Médavy est une grande course et une grande réussite si on veut bien regarder la particularité du parcours et la difficulté sportive d’une part (pas banale), la difficulté organisationnelle d’autre part. Rappelons que le carrefour de la Croix de Médavy est dépourvu d’électricité, de téléphone et d’eau !”.

 

Le dimanche, c’est toujours la bonne solution ?

“Oui et nous en sommes sûrs. C’est bizarre : dans l’Orne, trois épreuves organisées un samedi en 2008 disparaissent (Livaie, Briouze, Echauffour) du calendrier 2009. Les Foulées Scolaires organisées le samedi connaissent un passage délicat. Pour cette épreuve, le Comité Alençon-Médavy réfléchit à une course « jeunes » le dimanche en prélude de la course des grands.

D’autre part n’oublions JAMAIS les bénévoles pour qui c’est plus simple de protéger des carrefours le dimanche que le samedi. Les aménagements de voirie (que nous ne contestons absolument pas) influent largement sur les décisions. Il n’est plus possible de partir de l’avenue Luther King. Le seul départ possible est désormais rue de Bretagne, qui doit impérativement être interdite à la circulation dès 7 heures du matin. Impossible d’imaginer cette rue interdite à la circulation un samedi…

 

Inscriptions encore ce mardi 24 mars

 

À 13 heures, c’est toujours la bonne solution ? Pourquoi pas à 10 heures ou à 10 h 30 ?

“C’est justement pour avoir plus de monde que c’est à 13 heures Si c’était à 10 heures, qui viendrait si ce n’est uniquement les coureurs du pays d’Alençon ? Médavy ne justifie sans doute pas que les participants arrivent la veille et paient un hébergement hôtelier. Il faut donc leur laisser le temps d’arriver !”.

 

Pourquoi ne pas boucler les inscriptions 48 heures avant ?

“Il fut une époque où les inscriptions étaient prises jusqu’au dernier jour. Souvenons-nous alors qu’à cette époque, pas si ancienne, le certificat médical n’était pas exigé. Notre Comité est intransigeant sur le respect de cette mesure. Il faut donc avoir le temps d’éventuellement retourner au participant une inscription incomplète. En tant qu’organisateur et président de la Commission des courses hors stade, je vois trop d’organisateurs laxistes sur ce point. C’est leur choix. Notre course nécessite au moins 3 mois de préparation pour le coureur : comment expliquer qu’un participant puisse dire qu’il n’a pas eu le temps d’avoir un certificat médical par exemple ?

Nous sommes, il est vrai, rigoureux sur cet aspect. Je rappelle que nous avons déjà été confrontés au drame le pire qui puisse arriver sur ce type d’épreuve.

Dois-je rappeler aussi que le travail est fait par des bénévoles et que les coureurs sont bien contents de pouvoir retirer leur dossard sans qu’il n’y ait de recherche parce que les fichiers sont « nickel » ?

Pour 2009, les inscriptions ont été prolongées jusqu’au mardi 24 mars”.

 

Envisagez-vous de demander l’avis des coureurs (par écrit, coupon-réponse) etc. ?

“Nous avons suffisamment de commentaires écrits ou oraux pour savoir ce que pensent les coureurs.

Il faut entendre ce que disent ces coureurs au niveau de la ligne d’arrivée. C’est « Merci…, bravo les bénévoles…, quelle organisation extraordinaire…, c’est dur mais je reviendrais…, quel boulot ce doit être… » Il y a des regards qui ne trompent pas quand le souffle est trop court. Nous avons aussi, le jour de la course, la présence des organisateurs des grandes courses de l’Ouest. Nous échangeons en toute franchise et ils nous félicitent, sans démagogie, sur notre organisation « atypique ».

 

Plus tard au printemps ?

 

Pourquoi ne pas l’envisager plus tard dans la saison (pour éviter les problèmes de météo) ?

“Je suis bien content que la météo soit prise en compte dans l’analyse. Par malchance, nous avons eu, ces dernières années, une météo défavorable. Nous faisons avec. Il faut observer sur la durée… depuis 36 ans !!!

D’autre part, depuis 19 ans la date de Médavy dépend, ce qui peut sembler paradoxal, des Foulées scolaires. Nous sommes dans un pays où le calendrier, principalement au premier semestre, est influencé par des fêtes religieuses mobiles. Pâques « bouge », les congés scolaires « bougent », etc. Notre souci, depuis 19 ans, est de favoriser au maximum la réalisation des Foulées Scolaires. Or, celles-ci ne peuvent se dérouler, comme chacun le sait, l’un des trois week-ends des vacances scolaires, ni le week-end de Pâques, etc. Nous établissons, au moins jusqu’en 2009, le calendrier à partir de ces paramètres. Nous verrons à partir de 2010 ce qu’il en sera. Mais la chaleur est aussi l’ennemie du coureur”.

 

Parlons budget : la fréquentation baisse, vous avez toujours le même budget…

“Non, nos recettes diminuent évidemment. La principale recette vient des participants eux-mêmes. Mais nos dépenses ne dépendent pas, pour une grande partie du budget, du nombre de coureurs.

À partir du moment où il faut protéger tout le parcours, et qu’il y ait 1 000 coureurs ou 4000, il faut le même nombre de gendarmes, le même nombre de policiers, le même nombre de postes de secours, le même PC médical. Les arches ont le même prix, quel que soit le nombre de coureurs qui passent en dessous ! La sonorisation sur la zone de départ ou sur la zone d’arrivée est la même !

Les frais de gestion sont les mêmes, etc. Or les dépenses « augmentent ». Heureusement, les partenaires, qu’il s’agisse des collectivités territoriales ou des partenaires privés l’ont bien compris”.

 

Comment peut évoluer la course ? Quelles nouveautés envisagées ?

“La course évolue tout le temps mais à partir d’un socle fixe : le parcours. Chacun a pu observer ses évolutions qui ne concernent que l’environnement de la course. Nous sommes fiers de bâtir cette épreuve sur la même base depuis 36 ans. Combien de manifestations ont cette pérennité dans le Pays d’Alençon ?

Des évolutions seront annoncées pour 2010 lors de la remise des récompenses au Parc des Expositions”.

 

« Médavy, c’est la course des frères Vannier » : vrai ou faux ?

“Faux, évidemment. Médavy, c’est un comité de 12 personnes, le concours efficace de 300 bénévoles, le travail bien fait de nombreux prestataires (secours, sono, services techniques), l’appui infaillible de nos partenaires actuels, la participation de milliers de coureurs. Mais surtout ce fabuleux groupe des 300 bénévoles capable de réaliser dans cette journée des prouesses pour que le coureur « n’ait plus qu’à courir ! » Disons juste que je suis présent depuis 1974″.

 

Savez-vous ce que sont devenus les anciens vainqueurs ?

“Oui pour quelques-uns. Comme dans d’autres sports, certains ont eu une fin de vie tragique. Mais d’autres ont une vie épanouie, ce qui ne surprend pas.

Ce type de sport ne permet pas la triche ou la « frime ». Les vainqueurs, hommes et femmes sont des individus qui se sont astreints à des règles de vies exigeantes et ils ont, heureusement pour l’immense majorité, réussi l’après sport, ce qui est bien l’essentiel d’une vie”.

 

“Les grands noms sont ceux de chacun des inscrits”

 

On vous voit vous entraîner : referez-vous Médavy ?

“Non. Je suis passé l’autre côté de la course et j’y trouve des satisfactions insoupçonnables pour celui qui n’a pas la chance d’être à la tête d’un groupe de « bénévoles » au sens vrai du terme.

La satisfaction du dimanche soir, lorsque nous sommes uniquement entre bénévoles après une (dure) journée partagée ensemble, n’a pas d’équivalent ailleurs. J’ai effectivement retrouvé le plaisir du footing, mais je m’arrête assez souvent si je rencontre quelqu’un ou si un paysage le justifie. La vie passe si vite que je ne veux pas l’accélérer et je fais des pauses ! J’ai eu aussi tant de plaisir à courir lors du dernier Auray-Vannes que je vais sans doute le refaire en septembre”.

 

Cette année : combien d’étrangers ? Quels « grands noms » ?

“Je n’aime pas utiliser le mot « étranger ». De qui sont-ils l’étranger ? Pour moi, ils sont de la grande famille des coureurs et cela me suffit. Alors oui, ils peuvent venir d’ailleurs qu’Alençon ou de l’Orne, et peut-être avoir fait un grand voyage dans des conditions précaires. Bienvenue à eux, à condition que comme chacun des participants ils veuillent bien s’acquitter de 12 euros, s’inscrire dans les délais et fournir un dossier complet. Faut-il, pour la énième fois, redire que AUCUN participant ne perçoit d’indemnités ou de frais d’hébergement ?

C’est une volonté forte de notre Comité et une règle facile à tenir puisqu’il s’agit juste… d’équité ! Des demandes de « grands noms » au sens journalistique du terme nous en avons beaucoup et nous en refusons presque autant pour seulement 12 euros non versés !

Mais pour nous les grands noms sont ceux de chacun des inscrites ou inscrits”.

 

Le peloton continue-t-il de vieillir ?

“Non ! En effet, nous avons cette année un apport de jeunes participants grâce au groupe des pompiers de l’Orne, des élèves de l’école de kiné d’Alençon et d’une école d’ingénieur de Caen. Presque 200 jeunes de moins de 25 ans !”.

JMF


Michel Desjouis obtient un permis sur le Grand Cerf

24 mars , 2009

A lire dans l’Orne Hebdo cette semaine : Michel Desjouis dévoile ses projets d’appartements, de maisons, sans doute plus immobilière qu’hôtelière, sur le Grand Cerf, au coeur d’Alençon.

Lire l’article de Sébastien Pichereau dans l’Orne Hebdo.


21 voitures brûlées à Courteille, 12 à Perseigne, 8 mineurs interpellés…

24 mars , 2009

D’un seul coup, les quartiers sensibles de la Ville-Préfecture se sont réveillés. Perseigne d’abord, puis Courteille. L’Orne Hebdo suit de près ces événements sous tous les angles concernant la population locale.

A lire dans ses colonnes : 

  • Quelles solutions pour les victimes ?
  • 20 000 euros votés en conseil municipal pour soutenir les victimes
  • Le message de l’évêque, venu célébrer une messe à Perseigne
  • Réactions d’habitants : “on va faire nos valises”
  • A l’épicerie sociale, le camion de livraison calciné
  • Huit interpellations de mineurs à Perseigne…

 

Et, bien sûr, le récit des événements, dont voici un extrait :

 

Il est des records dont la ville d’Alençon se passerait aisément. Trois jours après les événements de Perseigne (12 voitures brûlées dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 mars), la cité des Ducs est la ville de France où le plus de voitures ont été incendiées. Dans la nuit de mardi 17 à mercredi 18 mars, ce sont 21 véhicules (15 incendiés volontairement et 6 autres par propagation des flammes) qui ont été détruits. « Ce sont des événements extrêmement graves et il faut qu’ils cessent ». Michel Lafon, le préfet de l’Orne et est en colère et fait preuve de détermination. C’est en tout cas, le message qu’il souhaite faire passer.

La colère est aussi le sentiment qui anime les habitants de Courteille. Il est mêlé à de l’incompréhension et à de l’impuissance face « à l’œuvre de petits voyous ». Toujours est-il que ce secteur de la préfecture de l’Orne n’avait jamais connu de tels agissements. « Cela fait plus de trente que je vis ici et il ne s’est jamais rien passé », regrette le propriétaire d’une voiture qui a été brûlée. « Heureusement que je n’avais pas rangé mon autre véhicule à côté car je pense qu’il aurait subi le même sort ».

Un rapport avec Perseigne ?

Dans ce quartier populaire et familial où « les gens se lèvent de bonne heure pour aller travailler », on ne s’attendait vraiment pas à vivre de tels méfaits. La population tente de trouver des explications. « J’ai dû mal à croire que des habitants du secteur soient les auteurs de tout ça », avance une dame. Un homme approche. Pour lui, c’est assez simple à expliquer. « On a mis des CRS à Perseigne. Ils sont sous surveillance dans leur quartier donc ils sont venus ici pour brûler des voitures ». Reste que pour le moment, rien ne permet de faire le lien entre les deux affaires. « Nous verrons s’il y a un rapport quand nous aurons interpellé de potentiels auteurs », a prévenu Bénédicte Vidy, directrice départementale de la sécurité publique.

Vidéo-protection

Joaquim Pueyo, le maire d’Alençon, s’est rendu mercredi 18 mars en début d’après-midi, à la rencontre des habitants. Il leur a exprimé le soutien de la mairie. « J’ai vu une population abattue mais digne et sereine ». Il a aussi évoqué, en accord avec la préfecture, la possibilité d’installer des caméras de vidéo-protection. « Nous allons créer un groupe de travail avec la police pour réfléchir à cette possibilité ».

Les CRS aussi ont fait leur apparition dès mercredi 18 mars en fin d’après-midi. Ils ont sillonné les rues du quartier et l’antenne de Caen du SRPJ de Rouen était présente pour épauler la police dans les enquêtes. Depuis le calme est revenu et la population attend que les auteurs de ces actes soient conduits devant la justice.


Questions qui fâchent : les réactions

8 février , 2009

Notre dossier sur “les questions qui fâchnet”, sujet inépuisable qui faisait la “une” de l’OH du mardi 20 janvier, a suscité divers commentaires.
Beaucoup nous ont félicité mais certains ont tiqué. Lisez la suite de cette entrée »


Une élection au premier tour ?

7 février , 2009

Les inscriptions sont closes et ils ne seront que trois candidats pour cette élection cantonale partielle qui fait suite à la nomination d’Amaury de Saint-Quentin comme préfet de l’Ardèche. Lisez la suite de cette entrée »


Gérard Doiteau, sur la candidature d’Alain Lambert à Putanges

4 février , 2009

« Il suffit qu’un poste se trouve disponible pour qu’Alain Lambert se porte aussitôt candidat, cette démarche a surtout pour objectif de servir ses intérêts personnels au détriment des intérêts de la collectivité. Lisez la suite de cette entrée »


Alain Lambert : “peut-on parler de couardise ?”

2 février , 2009

Alain Lambert, candidat à Putanges

« Peut-on parler de couardise ? »

Ce n’est pas une surprise mais Alain Lambert, actuel président du Conseil général et élu d’Alençon 3, sera candidat aux cantonales sur Putanges, pour achever le mandat d’Amaury de Saint-Quentin, nommé préfet. Lisez la suite de cette entrée »


Côté socialistes : “nous sommes du canton !”

2 février , 2009

« Nous sommes du canton »
Déjà candidat à plusieurs reprises sur le canton de Putanges, Guy Mercier vient d’officialiser sa candidature au poste de conseiller général de Putanges. Il sera accompagné, dans sa campagne, de Liliane Quétron. Lisez la suite de cette entrée »


Putanges : Jean-Louis Mustière pour le PCF

2 février , 2009

Défendre les services publics
Troisième (et dernier candidat) a avoir annoncé sa candidature, Jean-Louis Mustière. Si ce dernier est adjoint chargé de la sécurité à Argentan, il est très connu sur le canton pour avoir été responsable du bureau de poste de Putanges.  Lisez la suite de cette entrée »


Putanges : Michel Petit abandonne !

2 février , 2009

Michel Petit abandonne, mais…
Michel Petit, maire de Giel-Courteilles, a été potentiellement candidat à l’élection cantonale pendant plusieurs semaines. Aujourd’hui, en accord avec celle qui aurait été sa remplaçante, Laure Prinsault, il a décidé de jeter l’éponge. Toutefois, Lisez la suite de cette entrée »


Alain Lambert met le paquet !

2 février , 2009

Alain Lambert met le paquet
« Si je n’ai pas gagné au premier tour, je peux faire ma valise. » Alain Lambert est soit trop optimiste, soit trop pessimiste, c’est selon. À dire vrai, il s’y voit plutôt, rester président du Conseil général jusqu’en 2014. En tout cas, il y met les moyens. Pendant que ses collègues ne feront que deux (Mustière) voire zéro (Mercier) réunions publiques, le conseiller général d’Alençon 3 va sillonner le canton. Lisez la suite de cette entrée »