Les atouts de l’éolien en Orne

30 mars , 2009

 

Suite à la réunion qui a eu lieu à Radon sur l’avant-projet éolien proposé dans la CdC de l’Est-Alençonnais, Environnement Nord Sarthe, qui a déjà fait connaître son intérêt pour l’énergie éolienne, tient à réagir en rappelant : Lisez la suite de cette entrée »


Agathe : regards sur les parlementaires ornais

29 mars , 2009

Bonjour !

 

Recrutement

Actuellement directeur adjoint de Le Mans Métropole, Yves Gormezano vient d’être recruté comme directeur général des services de la ville d’Alençon et de la Communauté Urbaine.

 

Lumière 

Lu dans un communiqué de presse de la Ville d’Alençon (reproduit dans ce journal) : “éteindre l’hôtel de ville, c’est un geste symbolique…”.

De quoi donner du grain à moudre à ceux qui pensent que la ville s’éteint.

 

Lumière

Dans le même temps, le Conseil général et l’État lancent l’opération “Pierres en lumière” le samedi 16 mai (lire également dans ce journal).

De quoi donner du grain à moudre à ceux qui pensent que certains “politiques” aiment trop les sunlights.

 

Gaz

Bonne nouvelle : la baisse du prix du gaz le 1er avril. Moins 11 %.

Faut-il y voir du cynisme ? Pour en profiter, il faudra mettre la chaudière à fond à la belle saison.

 

Politique

Au téléphone, cette semaine, une fidèle lectrice qui ne mâche pas ses mots.

Elle brosse un portrait des parlementaires ornais :

• Alain Lambert : “il est loin, le temps du misérabilisme du papa cordonnier…”.

• Sylvia Bassot : “elle est restée fidèle, assez droite…”.

• Yves Deniaud : “lui, quand on l’interroge, il ne répond pas”.

• Nathalie Goulet : “pfff… voir ça en politique…”.

• Jean-Claude Lenoir : “je n’ai pas d’affinités avec lui et je le connais moins”.

 

Politique (bis)

Et la gauche ? “Rien d’emballant ! Il n’y a pas de sincérité”.

En résumé, “on ne travaille pas assez pour l’intérêt du citoyen. Et ça va en s’aggravant”.

Enfin, elle pose une question : “pourquoi y a-t-il autant de ministres ? Sarko prend toutes les décisions. Un Premier ministre et deux ou trois secrétaires, ça pourrait suffire”.

Fermez le ban !

 

Pression fiscale

En débat dans l’actualité nationale : la pression fiscale sur les riches.

Sur ce sujet, juste une question : est-il normal de gagner 7 000 ou 8000 euros par mois, de ne pas payer d’impôt sur le revenu, et de percevoir même un chèque du Trésor ?

 

Civil de l’ombre

Dans notre édition du 17 mars, nous avons publié une photo et la réaction d’un lecteur au vu d’un véhicule “Sécurité Civile” sur une place Handicapés. Ce lecteur regrettait l’attitude de la part de militaires.

Cette semaine,  Martine, propriétaire de la voiture, réagit : “je suis handicapée à 90 % mais aussi bénévole à la Sécurité Civile [qui] n’est pas seulement une affaire de militaires. Beaucoup de civils œuvrent dans l’ombre, chacun de nous faisant le maximum pour ses concitoyens”.

Elle ajoute : “Spécialisée dans les transmissions radio (il n’est pas nécessaire d’être valide pour cela), en tant que bénévole, chaque membre utilise son véhicule personnel lors des missions. Notre association compte par ailleurs d’autres personnes non valides : les handicapés n’ayant pas les deux pieds dans le même sabot (si j’ose dire)”.

Notre lectrice garde le sens de l’humour.

 

Orthographe

Autre courrier, celui de M-N. Hoffmann, grande défenseuse (ça se dit ?) de la langue française, à qui nous rappelions (OH du 17 mars) que son prénom s’orthographiait “Marie-Noëlle” :

“Je n’ai pas fait de faute d’orthographe à mon prénom ! La faute en incombe à un coquin d’employé de l’état civil , qui , pressentant sans doute que je ne serais point un ange , ne m’attribua pas deux ‘L’ .  Je partageais d’ailleurs cette ” tare ” avec mon amie Marie-Noële Deniaud , née un mois après moi , la même année à Bayeux ,et qui  fut victime de la même erreur . Nous disions en riant qu’à nous deux nous arriverions peut-être à faire un ange … mais elle est partie trop tôt pour vérifier cela . En attendant, j’essaye de faire de mon mieux , pour mériter plus tard de le devenir …sans y laisser trop de plumes !”.

Fort bien mais depuis un quart de siècle ledit prénom était (partout) orthographié “Marie-Noëlle”. Il est vrai que Marie-Noële Hoffmann a désormais davantage de temps libre pour corriger les erreurs.

 

Bonne semaine !

Portez-vous bien.

AGATHE


Ken Tatham : “Alain Lambert a tenu ses engagements”

28 mars , 2009

 

“L’Orne-Hebdo (du 10 mars) a consacré plusieurs articles sur les vingt années d’exercice de mandat d’Alain Lambert dans l’agglomération d’Alençon. Je remarque que pour la énième fois son mandat de conseiller municipal à Saint-Céneri est présenté comme étant de simple convenance. Lisez la suite de cette entrée »


Eric Terrier réagit à la moto banalisée des gendarmes

27 mars , 2009

 

“Je réagis à l’interview du Capitaine de gendarmerie Lothe publiée dans l’Orne Hebdo du mardi 17 mars, à propos de la nouvelle moto banalisée de l’EDSR. Lisez la suite de cette entrée »


Michel Bauduer : “pourquoi a-t-elle été happée par le poids-lourd ?”

26 mars , 2009

” Mercredi 11 mars 2009 à 16 heures, Monique Bauduer, 61 ans, est renversée par un poids lourd devant le quai de déchargement d’un centre commercial d’Arçonnay. C’était mon épouse. Elle est décédée à son arrivée à l’hôpital. Lisez la suite de cette entrée »


Alençon-Médavy : avant-propos sur la course événement !

26 mars , 2009

5168 classés en 1993. “Seulement” 3141 l’an dernier, soit la “jauge” de 1990. “Médavy est-elle encore une grande course ?”. Cette question, certains se la posent. Pas Pierre Vannier, chef organisateur qui répond aux critiques.

(A lire aussi dans l’Orne Hebdo : portraits de coureurs atypiques, Pierre Canet (35 Médavy sur 36), Laurence Leboucher, championne du monde de VTT, Gilbert vétillard, Catherine Gloux…)

 

Comment expliquez-vous la baisse de fréquentation ? Quelles en sont les causes ?

“Oui, baisse il y a et ce depuis 1994. Donc, ce n’est pas un phénomène nouveau. Le « sommet » de 1993 nous a permis de découvrir les limites de bonnes conditions de course. Notre Comité a eu depuis ce jour pour seul but un nombre non pas maximal de participants, mais un nombre idéal et de travailler pour la durée.

Le drame de 1995 (décès d’une participante) a également provoqué au sein du Comité le besoin de bien maîtriser l’aspect sécurité.

Nous sommes dans une ville, un département, une région qui ont du mal à « garder » la tranche de population 18-30 ans, population cible du sport. La baisse de la fréquentation est mesurée en terme de coureurs classés. Or, depuis quelques années, nous avons un nombre de coureurs inscrits presque constant. En 2008, beaucoup d’inscrits ne sont même pas venus à Alençon retirer leur dossard du fait de la neige qui tombait dès le matin dans les départements limitrophes.

La course à pied est un sport « ingrat » en ce qui concerne l’entraînement. Pour faire ce parcours dans de bonnes conditions, il faut s’entraîner dès le 1er janvier en extérieur au moins deux fois par semaine, quel que soit le temps… Reconnaissons qu’il existe des activités plus ludiques !”.

 

“On réfléchit à une course « jeunes » le dimanche en prélude de la course des grands”

 

Quelle est la place de Médavy au niveau national ?

“En terme de notoriété, une des toutes premières assurément. En terme de rigueur de l’organisation et des principes, la première peut-être. En terme de l’application du même règlement pour tous, qui fait mieux ?

Si c’est en terme d’équité du paiement des inscriptions obligatoires pour chacun, qui fait mieux ?

Si c’est en nombre de coureurs, oui il y en a d’autres devant. Mais devons-nous nous comparer avec les grandes métropoles et les gros budgets ? Pas sûr. Par chance, Alençon-Médavy est managé par une équipe de bénévoles”.

 

Médavy est-elle encore une grande course ?

“Assurément oui. À ce titre, elle a obtenu récemment le “Bipède d’Or” de l’organisation. Il est vrai que ceux qui ne l’ont pas obtenue dénigrent cette distinction. Rien que de plus normal !

Alençon-Médavy est une grande course et une grande réussite si on veut bien regarder la particularité du parcours et la difficulté sportive d’une part (pas banale), la difficulté organisationnelle d’autre part. Rappelons que le carrefour de la Croix de Médavy est dépourvu d’électricité, de téléphone et d’eau !”.

 

Le dimanche, c’est toujours la bonne solution ?

“Oui et nous en sommes sûrs. C’est bizarre : dans l’Orne, trois épreuves organisées un samedi en 2008 disparaissent (Livaie, Briouze, Echauffour) du calendrier 2009. Les Foulées Scolaires organisées le samedi connaissent un passage délicat. Pour cette épreuve, le Comité Alençon-Médavy réfléchit à une course « jeunes » le dimanche en prélude de la course des grands.

D’autre part n’oublions JAMAIS les bénévoles pour qui c’est plus simple de protéger des carrefours le dimanche que le samedi. Les aménagements de voirie (que nous ne contestons absolument pas) influent largement sur les décisions. Il n’est plus possible de partir de l’avenue Luther King. Le seul départ possible est désormais rue de Bretagne, qui doit impérativement être interdite à la circulation dès 7 heures du matin. Impossible d’imaginer cette rue interdite à la circulation un samedi…

 

Inscriptions encore ce mardi 24 mars

 

À 13 heures, c’est toujours la bonne solution ? Pourquoi pas à 10 heures ou à 10 h 30 ?

“C’est justement pour avoir plus de monde que c’est à 13 heures Si c’était à 10 heures, qui viendrait si ce n’est uniquement les coureurs du pays d’Alençon ? Médavy ne justifie sans doute pas que les participants arrivent la veille et paient un hébergement hôtelier. Il faut donc leur laisser le temps d’arriver !”.

 

Pourquoi ne pas boucler les inscriptions 48 heures avant ?

“Il fut une époque où les inscriptions étaient prises jusqu’au dernier jour. Souvenons-nous alors qu’à cette époque, pas si ancienne, le certificat médical n’était pas exigé. Notre Comité est intransigeant sur le respect de cette mesure. Il faut donc avoir le temps d’éventuellement retourner au participant une inscription incomplète. En tant qu’organisateur et président de la Commission des courses hors stade, je vois trop d’organisateurs laxistes sur ce point. C’est leur choix. Notre course nécessite au moins 3 mois de préparation pour le coureur : comment expliquer qu’un participant puisse dire qu’il n’a pas eu le temps d’avoir un certificat médical par exemple ?

Nous sommes, il est vrai, rigoureux sur cet aspect. Je rappelle que nous avons déjà été confrontés au drame le pire qui puisse arriver sur ce type d’épreuve.

Dois-je rappeler aussi que le travail est fait par des bénévoles et que les coureurs sont bien contents de pouvoir retirer leur dossard sans qu’il n’y ait de recherche parce que les fichiers sont « nickel » ?

Pour 2009, les inscriptions ont été prolongées jusqu’au mardi 24 mars”.

 

Envisagez-vous de demander l’avis des coureurs (par écrit, coupon-réponse) etc. ?

“Nous avons suffisamment de commentaires écrits ou oraux pour savoir ce que pensent les coureurs.

Il faut entendre ce que disent ces coureurs au niveau de la ligne d’arrivée. C’est « Merci…, bravo les bénévoles…, quelle organisation extraordinaire…, c’est dur mais je reviendrais…, quel boulot ce doit être… » Il y a des regards qui ne trompent pas quand le souffle est trop court. Nous avons aussi, le jour de la course, la présence des organisateurs des grandes courses de l’Ouest. Nous échangeons en toute franchise et ils nous félicitent, sans démagogie, sur notre organisation « atypique ».

 

Plus tard au printemps ?

 

Pourquoi ne pas l’envisager plus tard dans la saison (pour éviter les problèmes de météo) ?

“Je suis bien content que la météo soit prise en compte dans l’analyse. Par malchance, nous avons eu, ces dernières années, une météo défavorable. Nous faisons avec. Il faut observer sur la durée… depuis 36 ans !!!

D’autre part, depuis 19 ans la date de Médavy dépend, ce qui peut sembler paradoxal, des Foulées scolaires. Nous sommes dans un pays où le calendrier, principalement au premier semestre, est influencé par des fêtes religieuses mobiles. Pâques « bouge », les congés scolaires « bougent », etc. Notre souci, depuis 19 ans, est de favoriser au maximum la réalisation des Foulées Scolaires. Or, celles-ci ne peuvent se dérouler, comme chacun le sait, l’un des trois week-ends des vacances scolaires, ni le week-end de Pâques, etc. Nous établissons, au moins jusqu’en 2009, le calendrier à partir de ces paramètres. Nous verrons à partir de 2010 ce qu’il en sera. Mais la chaleur est aussi l’ennemie du coureur”.

 

Parlons budget : la fréquentation baisse, vous avez toujours le même budget…

“Non, nos recettes diminuent évidemment. La principale recette vient des participants eux-mêmes. Mais nos dépenses ne dépendent pas, pour une grande partie du budget, du nombre de coureurs.

À partir du moment où il faut protéger tout le parcours, et qu’il y ait 1 000 coureurs ou 4000, il faut le même nombre de gendarmes, le même nombre de policiers, le même nombre de postes de secours, le même PC médical. Les arches ont le même prix, quel que soit le nombre de coureurs qui passent en dessous ! La sonorisation sur la zone de départ ou sur la zone d’arrivée est la même !

Les frais de gestion sont les mêmes, etc. Or les dépenses « augmentent ». Heureusement, les partenaires, qu’il s’agisse des collectivités territoriales ou des partenaires privés l’ont bien compris”.

 

Comment peut évoluer la course ? Quelles nouveautés envisagées ?

“La course évolue tout le temps mais à partir d’un socle fixe : le parcours. Chacun a pu observer ses évolutions qui ne concernent que l’environnement de la course. Nous sommes fiers de bâtir cette épreuve sur la même base depuis 36 ans. Combien de manifestations ont cette pérennité dans le Pays d’Alençon ?

Des évolutions seront annoncées pour 2010 lors de la remise des récompenses au Parc des Expositions”.

 

« Médavy, c’est la course des frères Vannier » : vrai ou faux ?

“Faux, évidemment. Médavy, c’est un comité de 12 personnes, le concours efficace de 300 bénévoles, le travail bien fait de nombreux prestataires (secours, sono, services techniques), l’appui infaillible de nos partenaires actuels, la participation de milliers de coureurs. Mais surtout ce fabuleux groupe des 300 bénévoles capable de réaliser dans cette journée des prouesses pour que le coureur « n’ait plus qu’à courir ! » Disons juste que je suis présent depuis 1974″.

 

Savez-vous ce que sont devenus les anciens vainqueurs ?

“Oui pour quelques-uns. Comme dans d’autres sports, certains ont eu une fin de vie tragique. Mais d’autres ont une vie épanouie, ce qui ne surprend pas.

Ce type de sport ne permet pas la triche ou la « frime ». Les vainqueurs, hommes et femmes sont des individus qui se sont astreints à des règles de vies exigeantes et ils ont, heureusement pour l’immense majorité, réussi l’après sport, ce qui est bien l’essentiel d’une vie”.

 

“Les grands noms sont ceux de chacun des inscrits”

 

On vous voit vous entraîner : referez-vous Médavy ?

“Non. Je suis passé l’autre côté de la course et j’y trouve des satisfactions insoupçonnables pour celui qui n’a pas la chance d’être à la tête d’un groupe de « bénévoles » au sens vrai du terme.

La satisfaction du dimanche soir, lorsque nous sommes uniquement entre bénévoles après une (dure) journée partagée ensemble, n’a pas d’équivalent ailleurs. J’ai effectivement retrouvé le plaisir du footing, mais je m’arrête assez souvent si je rencontre quelqu’un ou si un paysage le justifie. La vie passe si vite que je ne veux pas l’accélérer et je fais des pauses ! J’ai eu aussi tant de plaisir à courir lors du dernier Auray-Vannes que je vais sans doute le refaire en septembre”.

 

Cette année : combien d’étrangers ? Quels « grands noms » ?

“Je n’aime pas utiliser le mot « étranger ». De qui sont-ils l’étranger ? Pour moi, ils sont de la grande famille des coureurs et cela me suffit. Alors oui, ils peuvent venir d’ailleurs qu’Alençon ou de l’Orne, et peut-être avoir fait un grand voyage dans des conditions précaires. Bienvenue à eux, à condition que comme chacun des participants ils veuillent bien s’acquitter de 12 euros, s’inscrire dans les délais et fournir un dossier complet. Faut-il, pour la énième fois, redire que AUCUN participant ne perçoit d’indemnités ou de frais d’hébergement ?

C’est une volonté forte de notre Comité et une règle facile à tenir puisqu’il s’agit juste… d’équité ! Des demandes de « grands noms » au sens journalistique du terme nous en avons beaucoup et nous en refusons presque autant pour seulement 12 euros non versés !

Mais pour nous les grands noms sont ceux de chacun des inscrites ou inscrits”.

 

Le peloton continue-t-il de vieillir ?

“Non ! En effet, nous avons cette année un apport de jeunes participants grâce au groupe des pompiers de l’Orne, des élèves de l’école de kiné d’Alençon et d’une école d’ingénieur de Caen. Presque 200 jeunes de moins de 25 ans !”.

JMF


Michel Desjouis obtient un permis sur le Grand Cerf

24 mars , 2009

A lire dans l’Orne Hebdo cette semaine : Michel Desjouis dévoile ses projets d’appartements, de maisons, sans doute plus immobilière qu’hôtelière, sur le Grand Cerf, au coeur d’Alençon.

Lire l’article de Sébastien Pichereau dans l’Orne Hebdo.


21 voitures brûlées à Courteille, 12 à Perseigne, 8 mineurs interpellés…

24 mars , 2009

D’un seul coup, les quartiers sensibles de la Ville-Préfecture se sont réveillés. Perseigne d’abord, puis Courteille. L’Orne Hebdo suit de près ces événements sous tous les angles concernant la population locale.

A lire dans ses colonnes : 

  • Quelles solutions pour les victimes ?
  • 20 000 euros votés en conseil municipal pour soutenir les victimes
  • Le message de l’évêque, venu célébrer une messe à Perseigne
  • Réactions d’habitants : “on va faire nos valises”
  • A l’épicerie sociale, le camion de livraison calciné
  • Huit interpellations de mineurs à Perseigne…

 

Et, bien sûr, le récit des événements, dont voici un extrait :

 

Il est des records dont la ville d’Alençon se passerait aisément. Trois jours après les événements de Perseigne (12 voitures brûlées dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 mars), la cité des Ducs est la ville de France où le plus de voitures ont été incendiées. Dans la nuit de mardi 17 à mercredi 18 mars, ce sont 21 véhicules (15 incendiés volontairement et 6 autres par propagation des flammes) qui ont été détruits. « Ce sont des événements extrêmement graves et il faut qu’ils cessent ». Michel Lafon, le préfet de l’Orne et est en colère et fait preuve de détermination. C’est en tout cas, le message qu’il souhaite faire passer.

La colère est aussi le sentiment qui anime les habitants de Courteille. Il est mêlé à de l’incompréhension et à de l’impuissance face « à l’œuvre de petits voyous ». Toujours est-il que ce secteur de la préfecture de l’Orne n’avait jamais connu de tels agissements. « Cela fait plus de trente que je vis ici et il ne s’est jamais rien passé », regrette le propriétaire d’une voiture qui a été brûlée. « Heureusement que je n’avais pas rangé mon autre véhicule à côté car je pense qu’il aurait subi le même sort ».

Un rapport avec Perseigne ?

Dans ce quartier populaire et familial où « les gens se lèvent de bonne heure pour aller travailler », on ne s’attendait vraiment pas à vivre de tels méfaits. La population tente de trouver des explications. « J’ai dû mal à croire que des habitants du secteur soient les auteurs de tout ça », avance une dame. Un homme approche. Pour lui, c’est assez simple à expliquer. « On a mis des CRS à Perseigne. Ils sont sous surveillance dans leur quartier donc ils sont venus ici pour brûler des voitures ». Reste que pour le moment, rien ne permet de faire le lien entre les deux affaires. « Nous verrons s’il y a un rapport quand nous aurons interpellé de potentiels auteurs », a prévenu Bénédicte Vidy, directrice départementale de la sécurité publique.

Vidéo-protection

Joaquim Pueyo, le maire d’Alençon, s’est rendu mercredi 18 mars en début d’après-midi, à la rencontre des habitants. Il leur a exprimé le soutien de la mairie. « J’ai vu une population abattue mais digne et sereine ». Il a aussi évoqué, en accord avec la préfecture, la possibilité d’installer des caméras de vidéo-protection. « Nous allons créer un groupe de travail avec la police pour réfléchir à cette possibilité ».

Les CRS aussi ont fait leur apparition dès mercredi 18 mars en fin d’après-midi. Ils ont sillonné les rues du quartier et l’antenne de Caen du SRPJ de Rouen était présente pour épauler la police dans les enquêtes. Depuis le calme est revenu et la population attend que les auteurs de ces actes soient conduits devant la justice.


Agathe s’en prend aux mal-garés

22 mars , 2009

Bonjour !

Logique ?

Dans la série “La comédie humaine”, on peut observer que le conservateur peut être réformiste, peut-être même révolutionnaire. Et le progressiste devenir soudainement immobile. Tout dépend des circonstances et de la place occupée : un tabouret d’opposant, un siège d’élu majoritaire visant plus haut, ou un fauteuil de président. Pour trouver la logique, il faut avoir un peu de temps à perdre.

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Un déficit à réduire, selon G Doiteau

21 mars , 2009

Un déficit à réduire
“M. Lambert, je ne peux évidemment qu’approuver les termes de votre message exprimant votre grande inquiétude face à l’ampleur des déficits de la France. Lisez la suite de cette entrée »


Marc le Picard plaide “pour une réelle démocratie locale”

20 mars , 2009

Pour une réelle démocratie locale
« Depuis plusieurs semaines, la mise en place du grand projet des conseils de quartiers voit le jour après un an de gestation. Je ne remets pas ici en cause la volonté exprimée, et louable au demeurant, de faire participer les Alençonnais aux décisions concernant notre cité. Néanmoins, à la lecture de différents articles parus récemment dans la presse locale, je m’interroge sur la pertinence du choix des horaires de réunion. Lisez la suite de cette entrée »


“réserve parlementaire, suite et fin !”

14 mars , 2009

 

« Eh non, M. Doiteau, la réserve parlementaire n’est ni inique, ni injuste ! Les sénateurs et députés, qu’ils soient de gauche ou de droite, peuvent y avoir accès. Je ne dis pas en bénéficier, car les bénéficiaires en sont bien les habitants. Lisez la suite de cette entrée »


“une fièvre non contagieuse”, par Eric Cailheau

14 mars , 2009

 

Le nouveau collectif sarthois pour la liberté de lutte contre la FCO (Fièvre catarrhale ovine)constate que de plus en plus d’éleveurs ne sont pas satisfaits de la stratégie retenue. Lisez la suite de cette entrée »


“Du respect”, par Denise François

14 mars , 2009

 

« Un instant, je me suis demandée… Faut-il répondre ?

Oui, en premier lieu pour rassurer les lecteurs. Lisez la suite de cette entrée »


Eoliennes : et notre avis ?

14 mars , 2009

 

« On a le droit de payer des impôts mais donner son avis, certainement pas !

Voilà ce que j’ai découvert récemment. Mais peut-être suis-je trop naïf. Lisez la suite de cette entrée »


Tête de Maure, selon Agathe

14 mars , 2009

Bonjour !

Sourds Le 12 mars, c’est la journée de l’audition. A Alençon, lorsque vous passez la “visite médicale”, on vous fait “subir” des tests d’audition. On vous envoie un signal dont le bruit va décroissant et quand vous n’entendez plus… vous le faites savoir. Lisez la suite de cette entrée »


Le 30e Val d’Ecouves n’aura pas lieu : à qui la faute ?

13 mars , 2009

« Faute de bénévoles… et un peu (à cause…) du verdict des dernières élections municipales… Une des listes composées d’actifs organisateurs de la course n’ayant pas eu la confiance d’une majorité d’électeurs… ». Lisez la suite de cette entrée »


Mauvaise foi et manipulation

10 mars , 2009

Mauvaise foi et manipulation
« Très souvent, je suis scandalisé d’entendre de la part de nos hommes et nos femmes politiques des propos qui frisent, c’est peu de le dire, la mauvaise foi. Lisez la suite de cette entrée »


Crise et responsabilité des médias

10 mars , 2009

Crise et responsabilité des médias 
“Nous, les retirés des affaires, comme on dit, regardons, écoutons, entendons notre société avec une certaine anxiété (…) Lisez la suite de cette entrée »


Qu’offrir à la Normandie ? Un projet porté par un homme

10 mars , 2009

« J’aime tellement l’Allemagne que je suis heureux qu’il y en ait deux », aimait répéter François Mauriac. À travers cette boutade, l’écrivain se réjouissait pour la France de la faiblesse d’une Allemagne divisée.
Dès lors, aimer la Normandie n’implique-t-il pas de la vouloir unie ? Si des arguments peuvent être invoqués pour justifier la division de la région, il est indubitable que celle-ci résulte de contingences historiques (politiques ?) plus que de choix explicites. L’hypothèse d’une fusion doit, dès lors, être envisagée. Lisez la suite de cette entrée »