C’était la «Une» de l’Orne hebdo du 6 novembre
10 fleurs, 10 épines : votre avis
• Pour Alain Clavier, «en tant que grand observateur de la vie de notre cité, vous n’auriez pas dû oublier l’École de la Croix-Rouge qui forme un nombre non négligeable d’Assistantes Sociales et d’Infirmières.
Il est vrai que les responsables de l’École d’Infirmières n’ont pas considéré important de mettre leur établissement en symbiose avec la cité, comme ont su le faire les dirigeants du Centre de formation en Kinésithérapie : erreur facile à corriger.
Promenons-nous « dans les bois du quartier de Perseigne «, découvrons ce quartier qui renaît, espérons que l’on y plantera des roses !
En ce qui concerne le sénateur A. Lambert, plutôt que d’évoquer 2001, remontons à sa première élection au Sénat. Il eut pu se contenter de ce « bâton de sénateur » et faire carrière sans la charge d’une grosse commune en devenir.
Accordons à M. Lambert un engagement sans failles au profit de la ville et une discipline au gouvernement dont les citoyens peuvent penser qu’elle ne fut pas toujours facile, l’obligeant à céder un poste de maire ou il avait, comme d’autres, donné beaucoup de lui-même.
Car il est facile de se gausser des politiques et, que je sache, ni M. Mauger ni M. Lambert n’ont démérité de notre ville. Ils l’ont portée, avec leurs équipes, là ou elle est ! Prête à accueillir les temps nouveaux après les drames humains qui l’ont tant fait souffrir. Bientôt va s’ouvrir la campagne des municipales. Espérons que les leaders des deux camps « et leurs équipes » auront à cœur d’avoir la même élégance de ton que fut celle de M. Mauger et M. Lambert en leur temps. Nous en sortirons grandis».
Ronds-points :
chers et efficaces ?
• David range, côté fleurs, «l’accès à l’internet « gratuit » en haut-débit depuis de nombreuses années à la « Rotonde » et la « Halle au blé » pour un public alençonnais ne disposant pas forcément d’un ordinateur et d’un accès à internet».
Au rayon «épines», «pourquoi la fermeture de l’accès à internet à la « Halle au blé » avec la suppression de plusieurs postes d’animateurs en « Emploi Jeunes » ; postes qui auraient pu être pérennisés en CDI ?».
Autre épine : «le rond-point rue de Bretagne avec la sphère en marbre tournante : coût 122 000 ? (Environ 800 000,00 F à l’époque). Fallait-il ?».
Il revient aux fleurs avec «des efforts en matière d’éclairage public (éclairages n’envoyant, ou à part quelques exceptions, de la lumière en dehors de la zone pour laquelle ils sont prévus)».
TGV :
l’occasion manquée
• Patrick Lindet estime que le regroupement des deux hôpitaux d’Alençon et de Mamers aurait pu figurer dans ce palmarès, parmi les fleurs, bien sûr.
• Clément glisse «deux épines qui peuvent passer ?inaperçues actuellement mais qui sont des choix stratégiques pour le futur d’Alençon.
Le refus du contournement de la ligne TGV au Nord du Mans. ? Il eût été plus efficace d’anticiper et de choisir la chance de ce contournement pour obtenir une gare TGV au nord du Mans sur cette ligne. Cela mettait Alençon à 15/20 minutes d’une gare TGV, ce qui aujourd’hui est un atout majeur. En effet, Le Mans est maintenant à 3 h 30 de Strasbourg, 2 h 30 de Lille, 3 heures de Lyon, 3 h 15 de Bruxelles etc.. Et même demain des liaisons avec des destinations encore plus éloignées, ceci en connexion avec un stationnement facile des voitures.
Ce n’est pas un aéroport, même s’il accueille un Boeing 737 pour aller aux Canaries ou aux Baléares, qui pourra sortir Alençon de son désenclavement.
Boulevard
périphérique attendu
Autre épine : l’absence de projet pour un périphérique autour d’Alençon. En effet, il est de plus en plus difficile de se déplacer de l’ouest vers le sud d’Alençon. Cette liaison se fait malgré tout de manière diffuse à travers des zones pavillonnaires pour accéder aux centres commerciaux périphériques. Alençon Sud, Condé et surtout Saint-Germain-du-Corbéis ont à supporter un trafic routier de plus en plus important. Plus on attend, plus le projet posera problème, des lotissements se construisent à l’Ouest puisqu’aucune réserve foncière ne semble prévue pour cette déviation».
Sur ce sujet, soulignons qu’un projet de déviation Pacé-Arçonnay a été annoncé dans notre édition du 26 septembre 2006. Le projet est à l’étude.
• Enfin, Benjamin met en avant «les ronds-points. Ça coûte bonbon mais quelle amélioration de la circulation ! Les exemples sont nombreux. Rappelez-vous la place Desmeulles et ses feux… Et aujourd’hui, qui se plaint du rond-point près du parc Élan ? Du rond-point République-Leclerc-Rhin-et-Danube ? Du rond-point Cazault/République ?».
Vos observations sont toujours attendues : l’Orne hebdo, 9 place Poulet-Malassis, BP 208, 61006 Alençon Cedex. Courriel : orne.hebdo@publihebdos.fr